Jean-Francis AUBURTIN (1866-1930) - Lot 179

Lot 179
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Estimation :
1500 - 2500 EUR
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Jean-Francis AUBURTIN (1866-1930) - Lot 179
Jean-Francis AUBURTIN (1866-1930) Jeune fille rousse penchée vers un cygne Gouache et pastel sur papier chiffon Monogrammé en bas à droite 36 x 50 cm Durant ces vingt dernières années, de nombreuses expositions ont remis à l’honneur l’œuvre de Jean-Francis Auburtin. En 2019 en particulier, la belle exposition du musée des Impressionnismes de Giverny intitulée Monet-Auburtin une rencontre artistique, nous montre le dialogue entre les deux artistes. Le musée conserve désormais deux belles toiles d’Auburtin : Parc de pêche à Pourville et Les rayons jaunes aux falaises de Mordal. Si Auburtin marche sur les traces de son aîné, il n’y a pas d’imitation du premier par le second. Motifs et cadrages sont souvent identiques, mais le support, le medium et la manière sont différents. Les gros papiers chiffon de moulin rugueux à grains épais favorisent l’aspect mat de la gouache qu’il affectionne, avec quelques rares petites touches de pastel. Il réalisera cependant en Normandie dans les années 1897-1898 une série d’aquarelles japonisantes cernées à l’encre de Chine et annotées jour par jour comme un petit journal. Auburtin plante son chevalet devant les plus beaux motifs de la côte normande : Etretat, Pourville, Dieppe et bien sûr Varengeville où il résidera plus de 10 années dans sa maison de « la Mazurie » construite par son frère architecte Jean-Marcel, auteur de nombreuses villas de bord de mer à Houlgate et également de la célèbre villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le « Symboliste de la mer » arpentera inlassablement les chemins de douaniers de toutes nos côtes françaises, se réfugiant en particulier dans la cabane du douanier à Varengeville située près de la Gorge du petit Ailly. Ce même Varengeville où Monet revint en 1897-1898 pour s’inspirer des mêmes horizons marins… Auburtin excelle à capter les variations de la lumière avec des ciels d’orage ou des brumes matinales dans des tons céladon, et des embrasements de couchers de soleil, vues souvent prises du petit cimetière marin de l’église de Varengeville situé face aux falaises de Dieppe, comme dans la présente toile.
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