ERTÉ (1892-1990) Danseuse à la traîne verte,...

Lot 303
Aller au lot
400 - 600 EUR
Résultats avec frais
Résultat : 800 EUR

ERTÉ (1892-1990) Danseuse à la traîne verte,...

ERTÉ (1892-1990)
Danseuse à la traîne verte, costume de femme
Gouache sur papier.
Signée en bas à droite.
Porte au dos du papier deux cachets à l’encre violette Erté, Romain de Tirtoff et Composition originale.
30 x 37 cm
Quelques pliures sur les bords, déchirure (2 cm) en bas au centre et une autre (1 cm) à droite au centre.


ERTÉ - Romain de Tirtoff (1892-1990)
Une suite de 30 gouaches sur papier, projets de costumes et de décors pour les revues du cabaret Tabarin
Romain de TIRTOFF signera sous le pseudonyme d’ERTE pour ne pas déshonorer le nom aristocratique de sa famille russe. Il est le créateur de costumes et décors qui deviendront des emblèmes du style Art déco. Son originalité y est d’introduire l’influence de la miniature persane et le symbolisme russe. Les inspirations artistiques d’Erté sont les artistes Léon Bakst et Alexandre Benois, initiateurs de la scénographie des Ballets russes à Paris. Formé par le peintre Répine à Saint-Pétersbourg, émigré à Paris en 1912, il crée des vêtements pour Paul Poiret et deviendra collaborateur des magazines de mode les plus prestigieux notamment Harper’s Bazar pour lequel il réalise 250 couvertures (ainsi que pour Vogue, Cosmopolitan, Women’s home journal). Il a également dessiné des projets pour l’Opéra de Paris, le Metropolitan Opera de New-York, le London Opera ainsi que pour le cinéma et les studios de la Métro Goldwyn Mayer à Hollywood.
Cet ensemble exceptionnel de dessins exécutés pour le bal TABARIN montre la variété de son imagination plastique
qui fascina toutes les époques et plus récemment Roland Barthes et Andy Warhol.
Le bal TABARIN, créé sur la colline de Montmartre au 36, rue Victor-Massé, dans un belle architecture Art nouveau, devient très vite à la mode avec ses bals costumés, ses spectacles et revues, notamment les French Cancans, adaptés du très proche Moulin Rouge. Le bal Tabarin est repris en 1928 par Pierre Sandrini qui, transformant la salle de fond en comble, installe une machinerie qui peut alterner les décors pour des revues à grand spectacle. Elles sont inspirées des créations new-yorkaises de Broadway.  Les stars de Tabarin s’appellent Joséphine Baker ou la célèbre danseuse l’Argentina. Le cabaret ne fermera ses portes qu’en 1953 après avoir été un lieu emblématique des soirées parisiennes de l’entre-deux-guerres.
Mes ordres d'achat
Informations sur la vente
Conditions de ventes
Retourner au catalogue